![]() Crise au Tibet : l'Occident en dérouteAvec l'arrivée imminente des Jeux olympiques de Pékin, les visages de l'Occident se tournent souvent en direction du Soleil Levant, mais ce que l'on voit du côté du Tibet ne prête pasDepuis, le chef spirituel des Tibétains, exilé, a tissé un réseau de connaissances lui fournissant des appuis dans son combat pour résister à l'envahisseur. Un combat très bouddhiste, car il n'a jamais demandé aux Tibétains de se battre, mais de résister dans leur vie quotidienne en gardant leur culture et leurs traditions. Car la Chine a très bien compris qu'en balayant la religion et les traditions, le Tibet tomberait dans la désuétude et l'oubli. En 2001, le comité olympique a permis à la Chine d'organiser les jeux de 2008. En émettant des réserves et en demandant à ce que l'organisateur révise ses conceptions quant aux droits de l'homme. Promesses faites. Aujourd'hui, les promesses se sont envolées et Pékin dit fort et clair qu'il n'a pas de leçons à recevoir des autres. Pire, économiquement parlant, la Chine noyaute l'économie mondiale et reste incontournable pour ses coûts de production. Dans ce contexte, la marge de manoeuvre de l'Occident se réduit comme peau de chagrin. À l'heure où l'on parle de boycott de la cérémonie d'ouverture, on se demande ce qui pourrait faire avancer les choses. Les sportifs ne méritent pas ce traitement et on espère encore que la fête du sport puisse avoir lieu dans de bonnes conditions. Mais le périple de la flamme olympique risque d'être semé d'embûches d'ici le début des Jeux olympiques.
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