![]() Le tribunal rejette la demande d'euthanasie active de Chantal SébireChantal Sébire est une femme atteinte d'une tumeur incurable qui l'atteint au visage. Pour mettre fin aux souffrances énormes, elle a appelé la Justice française à se prononcer pour qu'Le parquet de Dijon, appelé à se prononcer, a rejeté sa demande au nom du Code de déontologie des médecins qui interdit à ces derniers d'aider une personne à mourir. De plus, bien que le suicide ne soit pas un crime, l'assistance au suicide en est un aux yeux de la loi. Rachida Dati, la garde des Sceaux, avait d'ailleurs déclaré que les médecins n'ont pas à fournir de substances qui peuvent donner la mort. Ce cas attire, une fois de plus, l'attention sur la question de l'euthanasie, une pratique légalisée en Suisse, en Belgique ou aux Pays-Bas. Dans ces pays, face à une maladie où la médecine ne peut définitivement plus rien faire et où les souffrances engendrées sont trop importantes, le patient qui le désire est accompagné jusqu'à son dernier moment pour mourir dans la dignité. L'ADMD, pour l'Association pour le Droit à Mourir dans la Dignité, monte au créneau encore une fois pour montrer que l'on n'est pas libre de disposer de son propre corps. Les opposants à l'euthanasie affirment, quant à eux, qu'une demande de mort cache en fait une lassitude face à la souffrance et qu'il faut plutôt donner des soins palliatifs pour faire cesser la douleur.
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