![]() Rejet d'uranium dans la natureLa commune de Bollène, dans le Vaucluse, dispose d'un site nucléaire appelé Tricastin. Dans la nuit du 7 au 8 juillet, 360 kg d'uranium ont été disséminés dans l'environnement.
Les préfets ont immédiatement réagi en interdisant la consommation d'eau potable Pendant un bref instant, les mesures ont indiqué des taux supérieurs à 1 000 fois les limites préconisées par l'Organisation Mondiale de la Santé. Le pic de pollution est maintenant dépassé et l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire estime que les conséquences pour les populations environnantes devraient être négligeables. Le directeur de l'IRSN va même plus loin en les qualifiant d'inexistants, puisque les populations ne consomment pas l'eau des nappes phréatiques. Les autorités se veulent rassurantes comme d'habitude, mais le collectif Sortir du Nucléaire s'inquiète des risques de cancers encourus. Bruno Chareyron, qui travaille à la CRIIRAD, la Commission de Recherche et d'Information Indépendante sur la RADioactivité, indique que l'uranium qui a été relâché dépasse la limite annuelle autorisée de 100 fois. Pour le moment, les conditions qui ont mené à la perte de cet uranium, via 30 mètres cube d'eau en contenant, restent un mystère.
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