![]() Une main d'oeuvre régularisée, voilà ce que veulent les patronsQuoi qu’on en dise, les patrons ne sont pas inhumains. C'est ce qu'il ressort de la situation de sans-papiers qui, depuis des années, travaillent sur le sol français, mais paient aussi leuOn se demande d'ailleurs comment c'est possible. L'administration des impôts, qui est capable de retrouver un mauvais payeur pour se faire rembourser son dû, ne semble pas capable de détecter une personne imposable, mais en situation illégale. L'informatique n'a pas trouvé le moyen de mettre en commun les moyens des différentes administrations. En attendant, certains chefs d'entreprise se battent pour garder leur main-d'œuvre en essayant de la régulariser. Le domaine du bâtiment est celui qui voit le plus de travailleurs clandestins, mais d'autres domaines professionnels sont approvisionnés par des salariés sans papiers. La régularisation n'est pas forcément acquise, car on connait le régime de quotas introduit par le gouvernement en place. Mais avant tout, ces patrons qui se battent, le font car ils veulent garder leurs employés. Certains disent que s'ils les perdent, ils ne trouveront pas de Français qui voudront travailler. C'est peut-être exagéré, mais il est sûr que les sans-papiers n'ont pas vraiment le choix et travaillent dur pour maintenir un niveau de vie aléatoire. Certains groupes de sans papiers se sont fédérés en collectif pour réclamer leur régularisation. Ils attendent les décisions du gouvernement pour continuer de travailler en France.
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