![]() Une nouvelle étude américaine remet en cause le traitement de la ménopauseEn 2002, une étude américaine baptisée Women’s Health Initiative, a remis en cause le traitement hormonal substitutif, également appelé THS. Environ 16000 femmes, âgées entre 50 et 79 ans, ont fait lUne partie de ce groupe prenait, chaque jour, des pilules contenant du progestatif et de l’œstrogène et l'autre partie a pris des pilules placebos. Les conclusions de l’étude : le THS augmente les risques d’attaque cardiaque, de thrombose veineuse et de cancer du sein. L’étude a également démontré les bienfaits du traitement : diminution des cas de fractures de la hanche et de cancer colorectal. Durant la même année, il y avait 2 millions de femmes françaises qui prenaient ce traitement. Depuis cette étude, le nombre de prescriptions de THS a énormément chuté, les désavantages ayant été jugés très dommageables en comparaison des bienfaits. Une nouvelle étude parue dans le Journal: Of the American Medical Association, démontre que de 2 à 3 ans après la fin de l’étude menée en 2002, le risque de thrombose veineuse et d’attaque cardiaque était le même pour les femmes ayant arrêtées le traitement que pour celles ne l’ayant jamais suivi. Par contre, même après avoir arrêté de prendre la pilule contenant des hormones, les femmes ayant été sous traitement pendant 5 ans couraient 24% plus de chance de contracter un cancer que les femmes ayant pris des placebos.
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