La vente d'un bien, qu'il soit immobilier ou non est assujettie à un certain nombre de règles qui sont incontournables. La plupart du temps, la moindre vente s'accompagne d'un acte de vente. Le cas le plus simple et le plus courant est la vente d'un véhicule. En plus du contrôle technique et des différents papiers à produire (carte grise barrée et différentes factures),la vente est sanctionnée par ce qu'on appelle un certificat de cession. Bref, c'est ni plus ni moins un acte de vente.
Lorsqu'on aborde la vente d'un bien immobilier, c'est plus compliqué dans le sens où les sommes en jeu sont bien plus importantes. En plus, au cours de la vente, il peut se produire bien des faits qui retardent ou simplement annulent la vente. Le vendeur comme l'acheteur doivent être protégés de ce type de coups du sort.
En premier lieu, dans une vente on signe une promesse de vente. Ce contrat engage l'acheteur vis-à-vis du vendeur, à acquérir le bien. Cela se fera sous condition que le ou les prêts attachés à l'achat soient obtenus. Ce contrat est signé chez un notaire pour valider la valeur de l'acte. L'annulation d'une vente peut être prononcée si une clause du contrat n'a pas été respectée on obtenue (accord du prêt à la banque).
Ce dispositif protège donc le vendeur comme l'acheteur d'un recours abusif aux avocats pour instruire un dossier dont les problèmes auraient pu être évités.