Les sciences se sont constituées à travers le temps et depuis des milliers d'années. Elles ont toujours servi à mieux comprendre le monde et sa manière de fonctionner.
L'histoire des sciences, établit donc cette chronologie et ces transformations progressives. Non pas en établissant une chronique des plus grandes découvertes et avancées à travers les époques, mais en décrivant l'évolution d'un concept et le développement d'une idée, mais également, les moyens qui ont permis à ces idées et à ces pensées de se concrétiser et de voir le jour.
En s'appuyant sur les faits historiques, la technique a toujours précédé la science. Mais la pensée scientifique n'a commencé à se développer réellement, qu'au millénaire qui a précédé l'ère chrétienne et qui a favorisé le croisement des traditions, celle de la Grèce antique entre autres, de l'ancienne Égypte, ou la Chine antique, etc.
L'enseignement a joué un rôle non négligeable dans l'histoire des sciences, car ce n'est qu'après sa démocratisation que les moyens de recherches, contribuant au développement de la science, ont été fournis. La France est l'exemple concret de cette libéralisation de l'enseignement, suite à la révolution qui a fondé l'ancêtre de ces grandes écoles actuelles, et dont la séparation de l'église de l'apprentissage a joué un rôle prépondérant dans le développement de la science.
Les livres et archives de l'histoire nous apprennent que la professionnalisation de la recherche, à partir du XIXe siècle, a constitué le véritable tournant dans l'histoire des sciences, quoique les travaux d'amateurs et découvertes fortuites, constituent une part importante dans l'avancée des sciences et le développement de la pensée scientifique.