Le Progrès, fondé en 1859, est le plus ancien journal de France. Il appartient aujourd’hui au groupe l’Est Républicain. Il se veut, à ses débuts, un journal républicain d’opposition indépendant. Si son siège se trouve à Lyon, il se décline en plusieurs éditions départementales. Il paraît ainsi dans l’Ain, le Rhône, la Loire, le Jura, la Haute-Loire et la Saône-et-Loire.
Les ventes ne décolleront qu’en 1880, avec la direction de Léon Delaroche et la mise en place des éditions locales et de l’essor de la « réclame ». Il connaîtra une croissance régulière jusqu’en 1942, où sa directrice Émilie Brémont refusera d’accepter les ordres de Vichy et préfèrera le saborder. Le Progrès ne reparaîtra que deux ans plus tard, et connaîtra un nouvel essor jusque dans les années 60, où il sera concurrencé par le Dauphiné Libéré.
En 2004, Le Progrès modernise ses techniques de production, construit une nouvelle usine et investit dans du matériel de haute technologie. Il est désormais capable d’imprimer 80 000 journaux à l’heure.
Le Progrès possède aujourd’hui son site internet; leprogrès.fr, qu’il décline là aussi en différentes sous-catégories. Vous pouvez donc cliquer sur les liens correspondant aux éditions des différents départements, mais également vers des blogs traitant de sujets culturels ou gastronomiques, ainsi que sur des rubriques sportives traitant de football et rugby, entre autres.
Il est également possible de s’informer sur les loisirs culturels et les événements locaux. De plus, vous pouvez accéder aux archives du journal depuis 1997, consulter les petites annonces du journal relatives aux bonnes affaires, à l’emploi, aux rencontres, à la vente et l’achat d’automobiles et à l’immobilier.