Attention! Sortir en vélo le soir, sans éclairage, peut se révéler dangereux! Quel éclairage adopter quand on sait que certains vélos ne possèdent même plus la bonne vieille dynamo de base qui fournissait un éclairage très satisfaisant, et qui ne posait pratiquement jamais de problème de fonctionnement, sauf quand l'ampoule était grillée...
Bien sûr, certains cyclistes sortent avec une torche qui leur permet de voir la route, mais qui ne leur permet pas d'être vus, malheureusement. D'autres optent pour la bande fluorescente sur le sac à dos, mais l'éclairage avant est absent dans ce cas. Ils utilisent parfois des chaussures à bandes réfléchissantés, principe assez astucieux, car le mouvement imprimé par les pédales interpelle forcément l'automobiliste. Ils investissent également dans l'achat d'un vêtement réfléchissant. D'autres encore choisissent une lampe de cycliste qu'ils fixent au bras gauche, à l'aide de bandes velcro. Cette solution paraît plus efficace, car dans ce cas, cela permet au cycliste de voir et cela permet à l'automobiliste d'être prévenu, car le catadioptre, à l'arrière de la lampe, réfléchit les rayons lumineux. Un danger subsiste cependant: quand un automobiliste arrive à droite ou à gauche du cycliste, rien ne lui signale la présence d'un vélo. C'est pourquoi certaines marques de vélos ont équipé leurs vélos d'un dispositif réfléchissant coincé dans les rayons des roues avant et arrière.
La lampe de vélo est en pleine mutation, car l'avenir se trouve, paraît-il, dans les LEDs. Ces toutes petites lampes durent très longtemps, environ 100 000 h, ne sont pas du tout sensibles aux chocs, et ont un rendement extraordinaire. Certains feux arrière sur piles sont déjà équipés de LEDs rouges. Quant aux LEDs blanches, pour l'éclairage avant, elles arrivent en force sur le marché des lampes pour vélo. On n'arrête pas le progrès !...