Dans certaines régions de la terre, il y a beaucoup d'enfants qui souffrent de malnutrition. Nous pouvons comprendre les situations de pauvreté, de pays sous-alimentés. Mais pouvons-nous comprendre que des pays comme le nôtre puissent se retrouver avec un
si haut taux de mauvaises nutritions? Les chiffres ne sont pas dans le sens de l'amélioration. Combien d'enfants quittent la maison sans avoir pris de petit déjeuner. Pourtant, le frigo est bien rempli! Mais les parents souvent fort occupés laisse l'enfant s'organiser et donc l'enfant ne se souci pas du tout des bons apports nutritionnels dont ils ont besoin. L'enfant fait sa croissance et il a un besoin très important de bonnes valeurs nutritives. Nous sommes rendus avec tellement de dérivés de produits qu'on peut y perdre très bien son latin! Dans des pays aussi avancés que les nôtres et avec tant de problèmes de malnutrition qui amènent autant à l'obésité qu'à l'inverse, il me semble que l'on devrait se poser bien des questions. Nous sommes déréglés et ne savons plus faire instinctivement ce que l'homme savait naturellement faire. Nous vivons dans l'abondance, mais dans la vitesse folle d'une population qui est consommatrice excessive et qui amène le couple à travailler tous les deux. Vitesses s'en suit pour les repas et souvent cette vitesse remporte sur la qualité. Dommage, car nos enfants en pâtissent trop souvent. Posons-nous peut-être quelques petites questions et remettons nos valeurs en place?
Geneviève Fréchette