Les médecines douces, naturelles et parallèles connaissent un succès important. Pour des raisons diverses, elles font de nombreux adeptes. Les médecines douces suscitent des discussions animées, du fait de leur manque de preuve d'efficacité. Ces dernières années, les tensions se sont un peu apaisées, et la médecine traditionnelle ne les rejette plus d'emblée, et travaille souvent en complémentarité.
En complément de la médecine traditionnelle, les deux principales médecines alternatives sont l'homéopathie et l'acupuncture. L'homéopathie guérit "le mal par le mal". En effet, son principe est d'administrer au patient des médicaments faiblement dosés, extrêmement dilués. Les médecins homéopathiques sont avant tout des médecins traditionnels, qui se sont spécialisés en homéopathie.
L'acupuncture, qui nous vient de la médecine ancestrale chinoise depuis 5 000 ans, utilise l'énergie vitale du corps et de l'esprit. L'acupuncteur pose des aiguilles très fines sur des parties du corps bien précis, dans le but de capter l'énergie vitale et de la réorganiser. C'est une intervention non douloureuse, qui détend plutôt le patient.
Elle intervient dans de nombreux domaines que ce soit les troubles généraux, le système digestif respiratoire, circulatoire, urinaire...
Il y a d'autres médecines parallèles comme la médecine par les plantes, l'aromathérapie moins connues mais appréciées par certains.
Il faut malgré tout préciser, qu'en cas de maladies graves, ou d'organes abîmées, de membres cassées, la médecine traditionnelle et la chirurgie sont les meilleurs "soigneurs".