Tous les propriétaires d'un bien immobilier doivent s'acquitter, une fois par an, d'une taxe foncière. Comme la taxe d'habitation, il s'agit d'un impôt local, dont le montant est calculé sur la base de la valeur locative cadastrale du bâtiment.
La différence entre les deux impôts est que la taxe foncière est payée par le propriétaire, alors que la taxe d'habitation est payée par celui qui vit dans l'appartement. C'est à dire, le propriétaire lui-même, ou son locataire le cas échéant. Dans les deux cas, cette taxe doit être payée en fin d'année (entre octobre et novembre), par celui qui était propriétaire, ou qui habitait dans l'appartement en question, au premier janvier de l'année en cours.
Ces taxes sont des ressources essentielles pour le budget des communes, des communautés de communes ou des départements. Elles contribuent donc directement à l'entretien de l'environnement immédiat des habitations.
Il existe dans certains cas des exonérations de taxe foncière. Ce sont des exonérations provisoires de deux ans, pour les nouvelles constructions qui remplissent certaines conditions particulières. Si vous pensez être concernés, il faut se renseigner auprès de votre mairie.
Comme tous les autres impôts, ces taxes sont essentielles, car elles sont utilisées pour financer toute une série de services publics. Si elles n'existaient pas, chacun devrait entretenir la route qui se trouve devant chez lui, mettre un éclairage... Il est donc beaucoup plus efficace que tous ces éléments soient gérés par les collectivités locales, qui ont pour cela, besoin de sources de financement.