![]() Après 50 ans, attention à la ligne !
Entre la puberté et la ménopause, les hormones féminines dansent un ballet subtil: un coup les oestrogènes, un coup la progestérone... Cela est sans compter les hormones secondaires comme la testosté
Pendant les années avant la ménopause, les déséquilibres qui précèdent le tarissement des hormones féminines accentuent la prise de poids. Le stress et la fatigue sont aussi des ennemis: le système nerveux est impliqué aussi bien dans le déclenchement de l'appétit que dans le système de stockage des graisses dans les cellules adipeuses. Dès l'âge de 40 ans, il faut essayer de limiter les mauvaises habitudes alimentaires afin d'éviter un régime drastique plus tard. Évitez donc les grignotages, les sucreries, etc. Composez aussi vos repas autour de deux légumes: un en entrée, un en plat principal. Ajoutez-y un plat à base de protéines (viande, poisson, oeufs) ou un plat à base de glucides lents (riz, pâtes, pomme de terre). Pour les desserts, contentez-vous de yaourts et de fruits frais ou séchés. Il ne vous reste plus qu'à éviter les boissons sucrées et l'alcool. Les dérèglements bénins de la glande thyroïde ont tendance à s'amplifier à l'approche de la ménopause. Un grand nombre de femmes ayant une thyroïde paresseuse, sans le savoir, ont des symptômes d'hypothyroïdie plus marqués dès 40 ans. À savoir: prise de poids, fatigue, sensation de froid dans les extrémités. Même si les calories n'ont pas autant d'importance qu'on l'a longtemps cru, essayez d'estimer globalement votre ration alimentaire habituelle en notant pendant une semaine tout ce que vous consommez. L'idéal est d'atteindre 1500 à 1800 calories quotidiennement.
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