Il existe trois groupes de clématites. Le premier comprend les espèces à floraison précoce, ainsi que les Macropetala, les Alpina et les Montana. Le second réunit les variétés précoces à grandes fleurs. Et le dernier rassemble les espèces qui fleurissent plus tardivement.
Les clématites persistantes semi-rustiques exigent qu’on les protège, dans les régions où sévissent les gelées. C'est pourquoi on conseille souvent de planter plutôt des variétés à petites fleurs, bien plus vigoureuses et résistantes, d’une part, et très florifères, d’autre part. En choisissant une Clematis Montana, par exemple, vous habillerez facilement une haie libre, un portail ou une pergola, puisque les plantes de ce groupe atteignent 7 à 12 m.
D’autres variétés existent également, comme la clématite Alexander, la Broughton Star, la Marjoris encore. Toutes vous fourniront des petites fleurs en abondance. Les Alpina et les Macropetala supportent des températures très basses, et se cultivent facilement avec un palissage adapté. On peut en faire de belles potées à placer dans un patio.
Parmi les variétés précoces à grandes fleurs, choisissez la clématite Édith, par exemple, une des premières à s’épanouir. Préférez celles dites doubles ou semi-doubles que vous pourrez planter sur les branches d’autres arbres, ainsi elles y seront un peu à l’abri. En ce qui concerne les espèces qui vont fleurir plus tard en saison, on peut penser aux clématites Jackmanii, Orientalis, Tangutica encore.
L’entretien courant d’une clématite consiste à l’arroser régulièrement, à lui apporter du compost ou du fumier bien décomposé, et à vérifier qu’elle n’est pas l’objet, au printemps, d’attaques de limaces et de pucerons, très gourmands de ses jeunes pousses.
En ce qui concerne la taille, il est bon de savoir que la technique varie selon les groupes. À ce sujet, il est intéressant de rechercher les conseils d’un spécialiste, ou plus simplement, de consulter l’étiquette qui accompagne la clématite lors de l’achat. En général, le principe de la taille y est spécifié.