Les vaccins ont, depuis près de 60 ans, contribué à procurer une protection contre quantité de maladies. Chaque vaccin a une durée et un champ d’action spécifique. C’est l’existence d’anticorps à l’intérieur du sang qui caractérise l’immunité.
Les anticorps sont fabriqués à l’intérieur du corps en réponse à l'existence d’un antigène dans l’organisme. C’est cette capacité qu’a le corps à réagir qui est utilisée dans la confection des vaccins à immunité active. En effet, la vaccination consiste à inoculer un agent pathogène affaibli, mort ou vivant. La capacité, de l'agent pathogène à donner la maladie, a été ôtée, mais le pouvoir des antigènes a été renforcé. Cela permet ainsi au corps de réagir suite à la détection des antigènes, en produisant des anticorps tout en évitant que le patient ne contracte la maladie. Ayant les anticorps pour combattre les antigènes injectés et contenus dans le vaccin, le système immunitaire sera en mesure de réagir rapidement à une éventuelle attaque de cet agent pathogène.
Le deuxième type de vaccin confère une immunité passive à l’organisme. Habituellement, ce type de vaccin est donné aux gens qui risquent d’avoir une infection dont le niveau de gravité est élevé. Citons par exemple le cas où une personne risquerait de contracter la rage après s’être fait mordre par un chien. Puisque le besoin de défense est immédiat, les anticorps d’une personne ayant déjà été immunisée pour lutter contre l’infection, sont injectés. L’action de ce type de vaccin ne dure pas, parce que le corps considère les anticorps injectés comme des protéines qui lui sont étrangères. Ainsi, il finit par éliminer de l’organisme ces anticorps étrangers.