Le contrat à durée déterminée est un engagement entre un employé et un employeur pour une durée établie dans le contrat de travail. Le salarié va donc apposer sa signature au bas du contrat, s’il comporte le poste pour lequel il a été employé, la qualification de l’emploi, les dates de début et de fin de contrat, le montant du salaire et la convention collective applicable. Pendant la durée du contrat, le salarié aura les mêmes avantages qu’un salarié en contrat à durée indéterminé. Il bénéficiera, par exemple, de la cantine s’il y en a une, il aura droit aux primes, aux cadeaux de Noël, etc.
Mais pour quelles circonstances peut-on signer un contrat à durée déterminée ? L’employeur aura le doit de faire ce type de contrat dans trois circonstances. Tout d’abord, s’il doit remplacer un employé malade, en accident du travail ou en congé maternité. Puis, si l’entreprise connaît un surcroît d’activité inhabituel. Enfin, si l’entreprise a des pics d’activités saisonniers. L’employeur peut faire signer un contrat à durée déterminée pour le même poste uniquement deux fois et pour un maximum de 18 mois. Le contrat prend fin à la date prévue au contrat. L’employé touchera des indemnités de fin de contrat ainsi que les congés payés. La résiliation du contrat pourra se faire si l’employé trouve un autre emploi pendant cette période. L’employeur peut résilier le contrat si l’employé commet une faute.
Cette forme de contrat n’est pas sécurisante dans le temps, mais elle permet au salarié d’acquérir des expériences professionnelles et de tester différents emplois. Pour l’employeur, cela lui permet de trouver un salarié pour une période, sans être obligé d’embaucher une personne définitivement.