![]() Évitez les ruptures de rythme physiqueBien souvent, c'est le stress qui est à la base de la crise, qu'il s'agisse d'un stress externe ou interne. Une brusque chute du taux de sucre dans le sang (hypoglycémie) constitue un stress interne de même qu'une modification brutale dans
Les stress externes sont bien plus faciles à gérer. Prenez une personne à dominance parasympathique par exemple. Toute la semaine elle vit et travaille dans le stress, ce qui soutient artificiellement son système nerveux sympathique. Quand le week-end arrive, elle se relâche, le parasympathique reprend le dessus et...les maux de tête surviennent. La même chose arrive à une personne sympathicotonique, à l'aise dans l'activité, si elle contrarie son rythme à l'excès. Pour remédier à ces problèmes, il faut, avant tout, apprendre à repérer les éléments qui déclenchent la douleur: maux de tête du week-end ou du début des vacances, maux de tête à l'approche des règles ou à distance des repas, maux de tête en cas de colère rentrée...Il ne vous restera plus qu'à apprendre à vous respecter en prenant certaines précautions, par exemple : si vous avez mal le week-end, ne passez pas brutalement de l'activité au repos. Prévoyez un samedi matin très actif (jardinage,marche), puis ralentissez lentement votre rythme. Au début des vacances, prévoyez 2 ou 3 journées de transition où vous continuerez à vous agiter, mais avec de moins en moins d'ardeur, jusqu'à ce que vous ayez trouvé votre rythme. Quand vous avez compris le fonctionnement de vos maux de tête, parlez-en à votre entourage. Vos proches doivent vous aider dans votre nouvelle organisation de vie. Ils doivent respecter vos phases de transition, surtout pendant les premières semaines d'adaptation, faute de quoi vos efforts ne seraient pas couronnés de succès. Car, si vous vous forcez pour "faire plaisir", votre système nerveux autonome sera encore une fois sollicité et réagira à sa façon.
| Rechercher sur TaxiClic Saisissez les termes de votre recherche : | ||||||