Certaines jeunes femmes ont eu à envisager l’ IVG parce que leurs grossesses étaient non désirées ou qu’elles étaient trop jeunes. Bien d’autres situations peuvent entrer dans le cadre de l’IVG : les cas de grossesses après viol posent la question de manière cruciale par exemple. Même si l’on est contre l’idée de l’interruption de la grossesse par l’avortement, force est de constater qu’il peut constituer une solution à des situations compliquées.
La loi est donc en faveur de l’IVG en France, mais les jeunes filles et les femmes en général doivent accéder à l’information. Sur le site « sante.gouv.fr », on peut télécharger un document expliquant les droits des femmes face à une situation de grossesse non désirée. Ce guide sur l'IVG explique dans les détails la réglementation actuelle, les délais à ne pas dépasser, à qui s’adresser et quelles sont les démarches à effectuer. Le gouvernement tient donc, à disposition des internautes, cette documentation complète.
Même si la femme a des droits, cette démarche reste traumatisante pour nombre d’entre elles qui auront ce poids toute leur vie. C’est aussi pour cela que l’aspect volontaire de la chose est pris à la lettre et que la décision ne doit pas être prise à la légère. D’autres personnes, dont le médecin traitant, sont aussi là pour être à l’écoute de leurs patientes et les associations peuvent avoir à en parler. Par exemple, sida-info-service.org aborde le problème, vu qu’une personne séropositive peut tomber enceinte et avoir à se poser la question de garder le bébé ou non.
Cette loi, même si elle a permis de sortir de situations personnelles inextricables, laisse la responsabilité aux personnes y ayant recours, et l’IVG reste un acte plein de conséquences.