La ménopause provoque des changements hormonaux importants chez la femme. Certaines maladies telles l'ostéoporose et le l'hypercholestérolémie deviennent encore plus menaçantes après l'âge de 50 ans. Le maître mot de l'équilibre alimentaire à la ménopause: la diversité. Il faut manger de tout, de manière raisonnable. C'est donc le moment ou jamais de prendre de bonnes habitudes alimentaires. Mangez des aliments frais et de bonne qualité, privilégiez les fruits et les légumes, ne supprimez pas les céréales, préférez le poisson à la viande et découvrez l'infinie richesse gustative des huiles crues.
Les seuls aliments à limiter, et ce, le plus possible, sont les sucres raffinés et les graisses cachées. Ces dernières, qu'on retrouve dans les charcuteries, les viandes grasses, les pâtisseries, favorisent la formation de mauvais cholestérol. Le sucre est mauvais à tous les âges, mais, dès les premiers signes de la préménopause, vous devez y faire encore plus attention, car il intervient dans le fonctionnement hormonal. Le sucre blanc et les sucreries perturbent les glandes endocrines, accentuent les bouffées de chaleur, ralentissent l'assimilation du calcium, grignotent une partie des vitamines et des minéraux. De plus, ils sont facteurs d'obésité.
Faites attention au grignotage: non content d'interdire tout repos à votre système digestif, le grignotage surcharge votre organisme en toxines. Sans oublier qu'il est très difficile de contrôler ce que l'on mange lorsqu'on accumule les en-cas. Pensez plutôt à manger des fruits secs pour leurs acides gras essentiels et leur vitamine B, ainsi que des légumineuses pour leurs sucres lents et leurs acides aminés.