![]() La souffrance chez les enfantsTous les bébés font très tôt l'expérience de la souffrance. Un exemple bien facile est la faim, qui leur est bien douloureuse, et les coliques digestives. Après cela, il y a la pousse des dents et les bobos des premiers pas.
Par ses cris, le bébé n'exprime ni la localisation ni l'ampleur de la sensation. Même plus tard, lorsqu'il sait parler, l'enfant a encore bien de la difficulté à mettre en mots sa douleur. Pourtant, il faut vraiment la prendre en compte, faute de quoi il risque de fuir les sensations de son corps. Une fois adulte, des troubles peuvent se manifester comme la boulimie, la frigidité, problèmes relationnels, etc. La première règle à suivre, est d'écouter et accepter la douleur de votre enfant. Il se peut qu'il en rajoute, mais il sera bien temps par la suite de rétablir une relation plus juste. Il est important de ne jamais mésestimer d'entrée la douleur de l'enfant qui se plaint. Il vous faut ensuite, lui apprendre à mesurer l'intensité de sa douleur. Au tout début, les enfants ont beaucoup de mal à ressentir la différence entre la petite blessure et la grande souffrance. À la douleur elle-même se mêlent d'autres éléments comme la peur, l'angoisse, la surprise, le désir de communiquer, etc. C'est en lui proposant des points de comparaison qu'il pourra, peu à peu, exprimer plus justement les messages de son corps. Si votre enfant a peur du médecin, du dentiste, du vaccin, etc., préparez-le avant la visite. Expliquez-lui ce qu'on va lui faire et pourquoi. Même s'il s'agit d'un bébé qui ne comprend pas les mots, il saisira la bienveillance de votre ton. À condition, bien entendu, que vous ne soyez pas aussi angoissé que lui! Il existe des crèmes ou des patchs anesthésiantes pour éviter aux enfants la sensation désagréable des petits gestes médicaux comme les piqûres. Très efficaces sur le moment, ils font baisser le niveau d'angoisse pour la visite suivante.
| Rechercher sur TaxiClic Saisissez les termes de votre recherche : | ||||||