Après des années à subir la violence de l’autre par des coups sur soi ou à travers les punitions infligées aux enfants, certaines femmes, des hommes aussi, ont décidé de demander de l’aide. En portant plainte dans un premier temps, en prenant contact avec des associations dans un second temps. La lutte pour que la société prenne en compte ce phénomène n’est pas facile. Lorsqu’une femme vient porter plainte contre son conjoint, elle a franchi la barrière qui la retenait, le moment où enfin, elle ne se considère plus coupable, mais victime. Mais le chemin est long.
Après le dépôt de la plainte, l’information est capitale. Le gouvernement a mis en place sur la toile, le site " travail-solidarite.gouv.fr " sur lequel la lutte contre la violence est abordée. La France compte, comme beaucoup d’autres pays, son lot de problèmes de ce type de violence et se doit d’y apporter une attention particulière. Les droits fondamentaux de la personne, même s’ils existent, peuvent être tout autre dans la réalité.
Au-delà de la France, l’Union Européenne a ouvert une agence des droits fondamentaux, voir le site " libertysecurity.org ". En effet, la violence faite à la personne, dont les enfants, dépasse les frontières, et des réseaux de traite d’humains utilisent le territoire européen pour s’épanouir. On le voit, la lutte est quotidienne et permanente contre les abus de toute sorte et elle peut commencer dans son quartier lorsqu’on est témoin de violences conjugales. La responsabilisation doit être pour chacun de nous.