L'abondance d'écrits, sur la psychologie féminine, n'amène aucun trait fondamental qui puisse être attribuable à 100% aux femmes, plutôt qu'aux hommes. Il s'agit plus d'hypothèses sorties des écoles, que de véritables faits. Toute tentative voulant prouver, par des tests précis, qu'un des sexes est plus intelligent que l'autre, n'a été concluante. Au final, il en ressort que le comportement féminin n'a pu être analysé scientifiquement et que les données en psychologie féminine ne sont que des impressions irrationnelles et même contradictoires.
Par ailleurs, plusieurs constatations recueillies et évaluations faites, dans un certain nombre de pays, on démontré une différence entre le sexe féminin et le sexe masculin en terme de comparaison des quotidiens intellectuels. Par exemple, il y aurait plus de sots et de génies chez les garçons, et chez les filles, il y aurait davantage de quotients normaux.
La différence entre les femmes et les hommes ne se situent pas au niveau des talents ni des traits de caractères, mais plutôt sur leur croissance affective et intellectuelle. C'est-à-dire que leurs rythmes ne sont pas les mêmes, ni les étapes, et ce, à cause des différences hormonales.
Les suicides chez les femmes sont 3 fois moins nombreux que chez les hommes. Elles sont moins souvent touchées par les problèmes de santé mentales graves, toutefois l'hystérie les guettent davantage. Ajoutons, que ces observations sont quelque peu divergentes d'une culture à l'autre. Il semble bien compliqué de faire ressortir la psychologie féminine des milieux culturels basés sur une longue période de temps.