La pêche à la mouche, que l'on appelle aussi pêche au fouet, consiste à attraper les poissons à l'aide d'un hameçon garni de poils et de plumes, d'où l'appellation de " mouche artificielle " . Cette pêche est à la fois un loisir, un sport et une activité de pleine nature.
Ce type de pêche est avant tout destiné à la capture des Salmonidés, dont les truites, ombres, saumons, etc. Mais, petit à petit, cette technique s'étend à d'autres catégories de poissons comme le black-bass, le barbeau, la carpe ou encore, la tanche. On pratique cette pêche aussi en mer pour la pêche du bar, du bonefish et du tarpon.
Malgré la popularisation et l'essor, dans les années 90, de techniques nouvelles permettant une pratique satisfaisante en mer et en eau douce, elle reste traditionnellement associée à la pêche de truite ou du saumon atlantique, en rivière. Les pays froids tels que le Canada, l'Alaska et la Suède, sont des milieux idéals pour pratiquer des expéditions de pêche à la mouche.
La pêche à la mouche, en eau douce, peut se répartir en trois catégories définies, dépendamment de ce que l'hameçon utilisé, tente d'imiter. La première est la mouche sèche qui imite les insectes flottants en surface. La deuxième est la nymphe et la mouche noyée: elles imitent les larves ou les nymphes d'insectes aquatiques qui se déplacent sur le fond ou dérivent naturellement entre deux eaux. Le troisième type de mouche est le streamer. Ce dernier imite l'alevin ou les petits poissons. En mer, la pêche à la mouche se pratique presque exclusivement au streamer. Il peut alors aussi imiter des crustacés tels que le crabe ou la crevette.
Nouveau-Brunswick - Pêche à la mouche sur la Miramichi

source de l'image : www.alamouche.com